Présentation des exécutant.e.s : Catherine Emond

Cath

Catherine Emond, vice-présidente organisation

Étudiante à l’Université Concordia en Affaires Publiques et Communautaires et en Sciences Politiques et présentement stagiaire au bureau de circonscription de la députée fédérale Hélène Laverdière

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Pourquoi as-tu décidé de t’impliquer au JNDQ?

«Je fus inspirée à m’impliquer en entendant parler des expériences différentes personnes de l’exécutif précédent et présent. Leurs expériences semblaient si enrichissantes et amusantes! Ça fait aussi un bon moment que je veux m’impliquer d’avantage au NPD surtout en vue des élections de 2019.»

Un enjeu que tu aimerais que le parti mette de l’avant lors des élections 2019?

«Pour moi la proposition d’un revenu minimum de base est probablement la politique la plus audacieuse que j’ai entendu depuis très longtemps. C’est une initiative concrète pour combattre la pauvreté au Canada. Un revenu minimum de base à l’échelle nationale est un investissement majeur qui générera d’importantes économies à long terme et ferait en sorte qu’un moins grand stress pèserait sur le système de santé, sur les programmes sociaux et sur les ressources en matière de sécurité publique.

J’ai aussi beaucoup à cœur la réconciliation avec les peuples autochtones. Je pense qu’il sera important pour le NPD de présenter des actions concrètes qu’ils peuvent mettre en oeuvre dès leur arrivé au pouvoir. Les peuples autochtones furent l’objet de promesses après promesses depuis des décennies et ça ne s’améliore pas avec les Libéraux. Pour bâtir un lien de confiance, il faut montrer que nous sommes capables de livrer la marchandise. Je pense qu’il faut aussi se démontrer à l’écoute des besoins des communautés autochtones à travers le pays et travailler côte à côte avec leurs représentants. Cela nous permettra alors de commencer à rédiger des politiques réellement propres à leurs besoins en sachant que nous avons le support de ceux-ci dernière nous.»

Ton/ta député.e préféré.e et pourquoi?

«Je trouve cette question très difficile à répondre, car il y en a beaucoup pour moi. Je dirais que pour le moment Guy Caron est mon préféré. J’aime son approche pragmatique et les solutions concrètes et précises qu’il a mises de l’avant durant la course à la chefferie. Non seulement il a mis l’emphase sur combattre les inégalités croissantes au Canada comme tout bon néo-démocrate qui se respecte, mais a proposé un plan audacieux de revenu minimum garanti. En matière de réforme électorale, il a mis de l’avant le système de représentation proportionnelle mixte avec liste régionale qui est celui qui conviendrait le mieux à un grand pays comme le nôtre à mon avis. C’est donc grâce à ces idées audacieuses et incroyablement progressistes que j’admire beaucoup le député de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques.

Par contre, j’aimerais donner une mention honorable à la critique NPD des affaires étrangères, Hélène Laverdière, qui fait un travail remarquable depuis déjà 6 ans. Elle récemment gagné le prix de la députée ‘‘la plus informée’’ au concours Maclean’s des parlementaires de l’année 2017, un fait indisputable. Après l’avoir côtoyée, je peux également dire que c’est une personne hilarante qui est très appréciée de tous.»

Les chefs de partis ont toujours une chanson d’introduction lorsqu’ils font leur entrée sur scène dans un rassemblement de militants, quelle serait TA chanson d’intro?

«Edge of Glory de Lady Gaga»

Une personnalité publique ou politique qui t’inspire et pourquoi?

«Les femmes en politiques sont toujours des grandes sources d’inspiration pour moi, même si ce ne sont pas des femmes soutenant des idéologies de gauche à priori. Je trouve des femmes comme Hilary Clinton et Angela Merkel très inspirantes par exemple. Elles ont dû traverser énormément de défis et d’entraves à leurs succès respectifs au cours de leur carrière. Elles vivent des expériences en politiques complétement différentes de leurs collègues masculins, simplement parce qu’elles sont des femmes. Au Canada, nous faisons des avancées pour les femmes en politique, mais les femmes à la tête de partis politiques majeurs furent rares. En 1989, Audrey McLaughlin fut la première femme chef d’un grand parti canadien au NPD. De quoi être fiers! Je suis d’avis qu’il faut toujours tenter de viser plus haut.»

Y’a-t-il quelque chose que tu souhaites ajouter ou qu’on doit absolument savoir sur toi?

«Je suis une nerde totale pour tout ce qui à trait à la politique ou l’histoire canadienne. J’ai eu la chance d’être guide au parlement du Canada cet été donc je pourrais en parler pendant des heures et des heures! Si vous êtes intéressés à faire une visite hit me up pour les détails 😉 .»

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